Accueil > Immobilier et patrimoine > Constitution d’un patrimoine

LA CONSTITUTION D'UN PATRIMOINE

Se constituer un patrimoine est la volonté de la majorité d’entre nous, pour préparer sa retraite, protéger sa famille, etc. Pour y parvenir, de multiples solutions s’offrent à vos clients, tant sur le plan des produits de placement que sur le plan du financement.

Acheter son logement

Si les produits financiers (livrets d’épargne, portefeuille mobilier, assurance vie, etc.) ont leur intérêt dans un patrimoine, l’immobilier occupe également une place de choix dans le cœur des épargnants. Biens tangibles qui se transmettent de génération en génération, investissements purs ou placements « plaisir » ; investir dans la pierre peut se faire de nombreuses façons. Aujourd’hui dans un contexte de marché qui n’est plus orienté à la hausse comme dans les années passées, vos clients ont besoin de conseils éclairés sur leurs choix immobiliers.

L’acquisition de la résidence principale est souvent le premier « acte patrimonial » des familles qui se constituent ainsi un capital à crédit. Par ailleurs, la protection familiale attachée au crédit via l’assurance décès invalidité représente également un atout non négligeable.

Et investir dans l’immobilier locatif

  • Adjoindre des biens locatifs à la résidence principale permet de se préparer une retraite confortable, avant de transmettre ses biens à ses héritiers. La gamme de placements immobiliers locatifs est étendue. À chaque profil patrimonial et fiscal correspond un dispositif adapté.
  • Les dispositifs Pinel, LMNP Censi-BouvardLMNP amortissement, Malraux ou Monuments Historiques offrent des avantages variés et sont à étudier avec soin. La possibilité de n’acheter que la nue-propriété d’un bien est encore une autre solution attractive, surtout pour les contribuables imposés à l’ISF.

Avec les crédits

Profiter de la faiblesse des taux d’emprunt actuels est une évidence.
La question est de savoir s’il vaut mieux choisir un crédit amortissable ou un crédit in fine.

Dans un crédit amortissable, les mensualités versées par l’emprunteur correspondent au remboursement du capital et des intérêts. Dans les premières années de remboursement, les intérêts d’emprunt représentent la partie la plus importante de la mensualité. Plus le temps passe, plus l’équilibre s’inverse. Dans les dernières années du crédit, c’est le capital qui est remboursé en majorité.

Dans un crédit in fine, les mensualités ne couvrent que les intérêts ; le capital étant remboursé en une seule fois, à la fin du prêt. Afin de garantir le remboursement du capital, au terme, la mise en place d’une épargne (souvent un contrat d’assurance vie) est de mise. Le crédit in fine est ainsi adossé au produit d’épargne choisi et la valeur de ce placement à l’échéance du prêt servira à rembourser le capital.

Quelle formule choisir ?

Cela dépend du niveau de revenus de vos clients. En règle générale, les moins imposés peuvent se tourner vers un crédit amortissable ; les autres vers un crédit « in fine ».
Dans un crédit in fine, le coût du prêt est plus élevé puisque les intérêts ne sont pas amortis dans le temps. Mais cette formule est intéressante dans la mesure où les intérêts d’emprunt peuvent être déduits des revenus et où les sommes non consacrées au remboursement du crédit (correspondant au capital) peuvent être placées sur des produits financiers plus rémunérateurs. Ce type de crédit convient donc particulièrement aux contribuables les plus imposés.
Grâce à ses liens privilégiés avec de nombreux courtiers en crédits et établissements bancaires, iSelection Patrimoine  vous accompagne dans la recherche du meilleur financement pour vos clients.